
Élu·e de la République
1
Mandats actifs
2 ans
Ancienneté
1
Territoires
Le terrain
Réalité vs médias
Confronter l'activité réelle de l'élu·e — votes, présence, temps de parole — à son exposition médiatique mesurée par Vigie Citoyenne.
0 article citant Pascal Markowsky
Aucun thème associé.
Aucun média identifié.
Analyse
Répartition thématique, marqueurs lexicaux et articles récents mentionnant Pascal Markowsky.
Influence
Rencontres avec des représentants d'intérêts déclarées à la HATVP.
Réseau
Postes occupés et nominations signées publiés au JORF — portes tournantes & réseaux de cooptation.
Postes occupés et nominations signées au Journal Officiel (portes tournantes & réseaux de cooptation).
Source · Journal Officiel — API PISTE (Légifrance)
Vérification
Concordance des identifiants officiels entre les différentes sources open data.
Vérification multi-source des identifiants officiels
Confiance : 90%
Confiance : 90%
Identifiants et repères biographiques structurés
Pascal Markowsky
Transparence
Chaque indicateur de cette fiche s’appuie sur des données publiques traçables. Suivez les liens pour vérifier la donnée à la source.
Rapprochement entre données institutionnelles et entités médiatiques via la clé de normalisation du pipeline (`normalize_entity_key`). Les écarts reflètent les données disponibles à l'instant T.
0
Mentions médias
4
en référencement
Affaires judiciaires
Aucun marqueur détecté.
Assemblée nationale · relevé juillet 2026 · source clair.vote
Présence et activité calculées par clair.vote à partir de l'open data officiel (Assemblée nationale / Sénat / DILA), cumulées sur le mandat courant. Une présence élevée associée à peu de relais médiatique signale un·e parlementaire actif·ve mais peu exposé·e.
Production réelle au Parlement · source clair.vote
Le taux d'adoption rapporte les amendements adoptés aux amendements déposés (impact concret). La loyauté mesure la part des votes alignés sur la ligne du groupe politique. Données clair.vote (open data AN/Sénat/DILA), cumulées sur le mandat courant.
2 chaînes · 12 mois · source Arcom
Répartition thématique des questions posées au gouvernement et écart avec la couverture médiatique.
Source · Assemblée Nationale · Sénat
Co-signatures d'amendements et graphe de proximité idéologique effective avec d'autres élus.
Source · data.assemblee-nationale.fr
M5.3 — Subventions locales
Profil idéologique via les subventions du territoire
Montant total
25.2 M€
Subventions
431
Répartition par type d'association
Principales associations subventionnées
Source · data.gouv.fr — Subventions État et établissements publics
0 fact-check · 4 affaires référencées
Enquete pour banqueroute apres la liquidation judiciaire de MPC
Affaire des commandes d'imprimerie de Pascal Markowsky
Affaire des frais kilométriques surévalués de Pascal Markowsky
Appartenance de Pascal Markowsky à un groupe Facebook contenant des propos racistes
Données agrégées par Poligraph à partir de sources journalistiques vérifiables. Le rôle de chaque personne (mis·e en cause, plaignant·e, victime, mentionné·e) est précisé : la mention d'une affaire ne préjuge pas de la culpabilité. Présomption d'innocence — se reporter aux sources citées.
Justice
Affaire des commandes d'imprimerie de Pascal Markowsky
En avril 2025, le média Les Jours révèle que Pascal Markowsky, député RN de Charente-Maritime, commanderait des prestations d'imprimerie (affiches, cartes de vœux, calendriers) à sa propre entreprise MPC (Média Publicité Conseil) située à Saint-Pierre-d'Oléron, avec l'argent de son mandat parlementaire. L'enquête journalistique affirme que l'entreprise, officiellement gérée par son épouse Séverine Werbrouck (eurodéputée), tirerait des marges confortables de ces commandes, avec des soupçons de surfacturation payée par l'argent public. Le couple conteste vigoureusement ces accusations, qualifiant l'enquête de "calomnieuse", et affirme disposer de tous les documents prouvant leur transparence. Le procureur de La Rochelle a confirmé qu'aucune action judiciaire n'a été engagée à ce stade. Pascal Markowsky envisage de porter plainte pour diffamation contre le média.
Appartenance de Pascal Markowsky à un groupe Facebook contenant des propos racistes
Pascal Markowsky, député RN de la 4e circonscription de Charente-Maritime, a été membre entre 2017 et 2024 d'un groupe Facebook privé « Rassemblement National (direction 2027 ! ) » contenant des messages racistes, antisémites, homophobes et islamophobes, selon une enquête des Jours publiée en décembre 2024. Le groupe, qui comptait 6 500 membres, affichait une description explicitement islamophobe et menaçante. Le député affirme n'avoir jamais posté de commentaires problématiques et avoir simplement « liké une fois une photo de Jordan Bardella », expliquant suivre environ 80 groupes à l'époque sans tous les surveiller. Suite à la révélation, le député LFI Thomas Portes a saisi le 18 décembre 2024 la procureure de la République de Paris pour appel au meurtre, provocation à la haine raciale et injures à caractère raciste. Selon Sud Ouest, le procureur de La Rochelle déclarait en avril 2025 n'avoir été saisi d'aucune plainte ni poursuite à l'encontre du député.
Enquete pour banqueroute apres la liquidation judiciaire de MPC
La societe MPC (Media Publicite Conseil), entreprise d'imprimerie et de signaletique de Pascal Markowsky, a ete placee en liquidation judiciaire le 27 mai 2025 par le tribunal de commerce de La Rochelle. Le parquet de La Rochelle a ouvert une enquete pour banqueroute. Cette affaire est distincte des commandes d'imprimerie surfacturees, et porte specifiquement sur les conditions de la faillite de l'entreprise.
Affaire des frais kilométriques surévalués de Pascal Markowsky
Lors de la campagne législative de 2024 en Charente-Maritime (4e circonscription), Pascal Markowsky, député RN élu, a déclaré 25 000 kilomètres parcourus et réclamé le remboursement de 22 423 euros de frais de campagne, dont 11 971 euros pour les déplacements de son équipe et 4 700 euros de frais d'essence personnels. La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a conclu à une surévaluation des déplacements, jugeant le kilométrage déclaré anormalement élevé (équivalent à 32 trajets Paris-Marseille en trois semaines). Le candidat a justifié ces déplacements par des "destructions systématiques et quotidiennes" de ses affiches dans les 164 communes de sa circonscription, mais la CNCCFP a refusé une partie du remboursement et déduit 3 500 euros du montant demandé. Aucune procédure judiciaire n'a été engagée à ce stade.
Données agrégées par Poligraph à partir de sources journalistiques vérifiables. Présomption d'innocence — se reporter aux sources citées.
Positions de vote sur les scrutins publics et leur cohérence thématique.
Source · Assemblée · Sénat · Parlement UE
Haute Autorité pour la transparence de la vie publique