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Marqueurs détectés par Vigie Citoyenne dans les articles mentionnant cette entité
parti politique centre droit français fondé en 2021
Temps de parole des personnalités du parti mesuré par l'Arcom sur les chaînes TV et radios.
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TV
12h
Radio
Données arrêtées à mars 2026.
Répartition des marqueurs lexicaux par registre — révèle le champ sémantique dominant
Répartition des marqueurs lexicaux classifiés par registre sémantique
Part relative du corpus total de chaque source — détecte les biais de couverture
Distribution des thèmes canoniques dans les articles mentionnant le parti
6 affaires · 1 condamnation · 5 en cours
Données agrégées par Poligraph depuis des sources journalistiques vérifiables. Le rôle de chaque personne est précisé dans le détail. Présomption d'innocence — se reporter aux sources citées.
Justice
Affaire de conflits d'intérêts et prise illégale d'intérêt (SCI ABBARA)
Sylvain Berrios, député de la 1ère circonscription et membre du parti Horizons, est visé par une enquête préliminaire du parquet de Créteil pour prise illégale d'intérêt et conflits d'intérêts. En mars 2024, l'association AC!! Anticorruption dépose plainte contre le parlementaire, soulevant des questions sur le statut de la SCI ABBARA, une société immobilière que Sylvain Berrios codétient à hauteur de 50% aux côtés de Hughes Anselin. Les accusations portent spécifiquement sur d'éventuels conflits d'intérêts liés à cette participation immobilière. Le 26 novembre 2024, Le Parisien révèle publiquement que le parquet de Créteil a ouvert une enquête préliminaire concernant cette affaire. Cette enquête porte sur la compatibilité de ces intérêts privés avec les fonctions publiques exercées par l'intéressé. Sous le régime de la présomption d'innocence, Sylvain Berrios conteste l'ensemble des accusations. L'enquête préliminaire est actuellement en cours, sans qu'une qualification définitive ne soit arrêtée à ce stade. Le dossier demeure à l'instruction du parquet de Créteil, qui déterminera la suite à donner aux investigations menées.
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Édouard Philippe
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Affaire de harcèlement d'une employée municipale
Sylvain Berrios, Député de la 1ère circonscription du groupe Horizons, fait l'objet d'une instruction judiciaire pour des accusations de harcèlement moral envers une employée municipale. En novembre 2025, le magistrat convoque Sylvain Berrios à titre de mis en examen dans cette affaire de harcèlement. Selon les accusations, le comportement reprochéserait constituer du harcèlement moral à l'encontre d'une salariée de la collectivité locale. L'affaire demeure actuellement en phase d'instruction judiciaire. Les investigations menées par le juge d'instruction visent à établir les faits et les circonstances de cette accusation. Aucune décision définitive n'a été rendue à ce stade de la procédure. Il est rappelé que Sylvain Berrios bénéficie de la présomption d'innocence tant que les charges n'auront pas été établies judiciairement. Cette affaire s'inscrit dans un contexte où le parlementaire fait face à d'autres poursuites judiciaires, notamment l'affaire de conflits d'intérêts et prise illégale d'intérêt relative à la SCI ABBARA.
Affaire des pénalités de Nicolas Sarkozy
Le 6 octobre 2014, Catherine Vautrin, en qualité d'ex-trésorière de l'UMP, est mise en examen pour abus de confiance avec Jean-François Copé dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par le parquet de Paris. L'affaire concerne le paiement par l'UMP des pénalités infligées à Nicolas Sarkozy suite au rejet de ses comptes de campagne 2012 par le Conseil constitutionnel pour dépassement du plafond autorisé. Un non-lieu est prononcé en 2015 par le juge Renaud Van Ruymbeke pour tous les accusés.
Condamnation par la Cour des comptes pour non-exécution de décisions de justice
Laurent Marcangeli, député Horizons de la 1ère circonscription, a été condamné par la Cour des comptes en mai 2023 pour manquement aux obligations légales en tant que maire d'Ajaccio. La commune, sous son autorité, n'avait pas respecté l'exécution de plusieurs jugements du tribunal administratif. Spécifiquement, un ancien salarié n'avait pas reçu dans les délais légaux les indemnités, astreintes et intérêts auxquels il avait droit selon ces décisions de justice. La Cour des comptes a établi cette responsabilité dans ses attributions de contrôle de la gestion publique locale. Marcangeli a été condamné au paiement d'une amende de 10 000 euros pour cette non-exécution caractérisée. Cette condamnation est devenue définitive, sans recours possible. Elle illustre les obligations de mise en conformité qui pèsent sur les autorités locales face aux décisions judiciaires, notamment en matière de droits des salariés publics.
Information judiciaire pour favoritisme et détournement de fonds publics (Cité numérique du Havre)
Le Parquet national financier (PNF) a ouvert en 2024 une enquête préliminaire visant Édouard Philippe, maire du Havre et ancien Premier ministre, pour conflit d'intérêts illégal, favoritisme, détournement de fonds publics et harcèlement moral. L'enquête fait suite à une plainte déposée en septembre 2023 par une ancienne directrice générale adjointe de la communauté urbaine du Havre, agissant en lanceuse d'alerte. Les soupçons portent sur une convention pluriannuelle d'objectifs signée en juillet 2020 entre Édouard Philippe et Stéphanie de Bazelaire pour l'animation du « Le Havre Digital City », ainsi que sur les subventions publiques accordées à l'école 42 du Havre, propriété de Xavier Niel (2,154 millions d'euros pour l'association LH French Tech, seule candidate à l'appel à manifestation d'intérêt). Des perquisitions ont eu lieu à la mairie du Havre en avril 2024. En juin 2025, la lanceuse d'alerte s'est constituée partie civile auprès du doyen des juges d'instruction. À la suite des réquisitions du PNF du 7 mai 2026, une information judiciaire a été ouverte : un juge d'instruction enquête depuis le 19 mai 2026 sur les chefs de détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d'intérêts et concussion. L'adjointe Stéphanie de Bazelaire et la directrice générale des services Claire-Sophie Tasias sont également visées. Aucune mise en examen n'est intervenue à ce stade ; Édouard Philippe conteste les accusations et affiche sa « sérénité ».
Notes de frais de Christian Estrosi : saisine du procureur
Christian Estrosi est visé par une saisine du procureur de la République de Nice, annoncée le 19 juin 2026 par le nouveau maire Éric Ciotti. En cause, 312 000 euros de frais de représentation versés à Christian Estrosi par la métropole Nice Côte d'Azur entre 2016 et 2025, sans justificatifs retrouvés par les services municipaux. En parallèle, l'association Transparence citoyenne a saisi le tribunal administratif de Nice pour obtenir la communication de ces notes de frais. L'entourage de Christian Estrosi conteste l'ampleur des sommes évoquées.
Données agrégées par Poligraph à partir de sources journalistiques vérifiables. Présomption d'innocence — se reporter aux sources citées.
Thierry BENOIT